Darksiders : Wrath of war ou la colère de Guerre.
Darksiders nous plonge dans la peau de Guerre, l’un des quatre cavaliers de l’apocalypse, les autres étant Pestilence , Famine et Mort. Ces quatre cavaliers sont synonymes de la fin du monde dans le nouveau testament. Seulement dans cette histoire seul Guerre a été appelé sur Terre.
Le jeu débute par une cinématique grandiose : dans une ville Américaine, New York peut être , des météorites tombent du ciel s’écrasant sur les grattes ciel , les routes se fissurent et soudain, des anges apparaissent dans le ciel et des démons surgissent du sol : c’est la guerre du bien contre le mal qui débute et Guerre doit être un « genre » d’arbitre du combat. En effet, Guerre ne fait pas dans la dentelle et distribue des coups de son énorme épée et de biens d’autres armes à volonté.
Le jeu ce montre plutôt classique lors de la première heure de jeu. Guerre ayant perdu ses pouvoirs et ses armes, on se contente de fracasser du démon ainsi que de les achever grâce à des QTE très efficaces et sanglants. Mais une fois avoir rencontrer Vulgrim le démon marchand qui vous permettra d’améliorer vos armes, vos compétences et d’acheter diverses potions , et ensuite Samaël le démon prisonnier qui vous aidera en lui rapportant les coeurs de quatre gardiens d’énormes donjons, le jeu prend une tout autre tournure et l’aventure prend le pas sur l’action bête et méchante.

Un des quatre gardiens
L’histoire ce met alors en place, et on se voit gambader dans des décors très variés et colorés, où l’on peut apercevoir, dans les moments calmes quand il y en a, des éléments étranges, comme d’énormes blocs de glace qui bloquent le chemin ou des artefacts volants au dessus d’un précipice , sont des éléments narratif du jeu. En effet, pour réussir à franchir ces obstacles il faut en premier lieu récupérer les armes appropriées. Mais ces armes ne servent pas seulement à franchir ces barrières et sont à la manière d’un Zelda indispensable pour traverser les donjons qui les renferment ainsi que de vaincre leur gardiens qui sont de tailles gigantesques. D’ailleurs l’énorme shuriken qui nous rapelle fortement le boomerang de Link.
Autre élément des plus capitale dans l’avancé de Guerre dans sa tache de vengeance est Ruine la monture du Cavalier. En effet un cavalier sans cheval ça fait tache. Une fois au dos de Ruine vos coups deviennent véritablement surpuissants et vos ennemis peuvent trembler à l’idée de vous croiser.
Darksiders n’est pas un jeu comme les autres, mêlant l’action, l’aventure , l’exploration, des phase de plateforme et une phase de shoot aérienne mais aussi avec des mécanismes à actionner qui en font de belles énigmes qui demandent quelques minutes de réflexion. Ces éléments empruntés à de très grands jeu comme God Of War, Zelda , Price of Persia, Devil May Cry en font un jeu au gameplay riche et varié. Niveau durée de vie, il faut compter environ 15 à 20 heures en niveau normal, on peut y rajouter 5 pour finir les trophées. Coté graphisme le jeu est vraiment beau, on le doit au travail du dessinateur de Comics Joe Madureira, même s’il pèche par certains angles plutôt prononcés et quelques bugs graphiques ( je suis tombé dans le vide et essayer de remonter du gouffre en volant deux fois.) Mais pas d’affolement un patch correctif arrive sous peu. Pour la bande son, le doublage français est plutôt réussi, les musiques et autres effets sont en parfait accords avec l’univers graphique.
En conclusion, Darksiders est une véritable réussite certainement grâce aux quatre années de son développement, on plonge vite dans son aventure épique, son rythme entrainant.On savoure le gameplay riche grâce à ses multiples influences pendant une bonne vingtaine d’heures. Bref un excellent ce jeu de début d’année.
Note 17/20
